L'histoire d'Urdaibai
En 1984, Urdaibai a été déclaré comme réserve de la biosphère par l'UNESCO. Beaucoup d'oiseaux migrent à Urdaibai pour trouver les conditions physiques qui leurs conviennent. 45 000 personnes vivent à Urdaibai qui est formé de 22 communes et 300 types d'oiseaux différents qui migrent vers cet endroit. L'Urdaibai Bird Center est entouré d'une immense forêt dans laquelle il y a un observatoire où l'on voit presque tous les spèces qui migrent ici.
Les oiseaux qui migrent à Urdaibai:
La Spatule blanche, l'hirondelle, faucon pélerin , héron cendré (vole avec le cou rétréci), aigrette garzette (plumes très fines), butor étoilé, canard colvert (herbivore), bécassine des marais (se camufle en faisant croire quelle est une roche), chevalier guignette, et d'autres oiseaux.
Pour en savoir plus:
lundi 25 novembre 2013
lundi 4 novembre 2013
Écosystème du marais d'Urdaibai
Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes.
La partie haute: , comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés.
Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.
La partie centrale: , entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
La zone inférieure: , qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.
La richesse du limon
Le limon c’est un substrat fin et vaseux que se forme à cause de la rencontre entre marées et rivières que provoque le dépôt des sédiments dans les zones d’inter marées.Dans ces zones, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Ici se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.
Bibliographie:
Site Web 1 : Ecosystèmes Urdaibai
Consulté le : 04/11/13
Disponible sur: http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html
La partie haute: , comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés.
Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.
La partie centrale: , entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
La zone inférieure: , qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.
La richesse du limon
Le limon c’est un substrat fin et vaseux que se forme à cause de la rencontre entre marées et rivières que provoque le dépôt des sédiments dans les zones d’inter marées.Dans ces zones, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Ici se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.
Bibliographie:
Site Web 1 : Ecosystèmes Urdaibai
Consulté le : 04/11/13
Disponible sur: http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html
vendredi 1 novembre 2013
La photosynthèse
Rôle de la photosynthèse
La photosynthèse a pour but de créer de l'énergie (sous forme de glucide) à partir de l'énergie lumineuse provenant du soleil. Les organismes qui utilisent le mécanisme de photosynthèse sontautotrophes car ils fabriquent des matières organiques à partir de matières inorganiques.
Mécanisme de la photosynthèse
L'énergie solaire est utilisée pour oxyder l'eau et réduire le gaz carbonique afin de synthétiser des substances organiques (glucides). Ce phénomène a lieu dans les choloroplastes, un organitespécifique des plantes, au niveau des membranes des thylacoïdes où se situent les photosystèmes I et II et les cytochromes.
Bibliographie:
Texte:
Site Web: Futura Nature
Consulté le: 30/10/13
Disponible sur: http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dico/d/botanique-photosynthese-227/#comments
Photo:
Site Web: IRD
Consulté le: 04/11/13
Disponible sur: http://www.com.univ-mrs.fr/IRD/atollpol/glossaire/photos.htm
Bibliographie:
Texte:
Site Web: Futura Nature
Consulté le: 30/10/13
Disponible sur: http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dico/d/botanique-photosynthese-227/#comments
Photo:
Site Web: IRD
Consulté le: 04/11/13
Disponible sur: http://www.com.univ-mrs.fr/IRD/atollpol/glossaire/photos.htm
lundi 14 octobre 2013
Spatule Blanche
Nom: - Latin: Platalea leucorodia
- Espagnol: Espátula común
- Basque: Mokozabal
- Anglais: Spoonbill
- Français: Spatule blanche
Description:
Héron blanc, de taille moyenne (85 cm), caractérisé par un long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune. La spatule blanche, en parade nuptiale, arbore son beau plumage immaculé rehaussé de sa livrée nuptiale, un collier de peau nue couleur safran sous du bec, le jabot orangé et la huppe blanche finement méchée de jaune.
Habitat:
Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.
Régime alimentaire:
Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies.
Zone de Nidification:
Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.
Zone d'hivernage:
La Spatule Blanche est migratrice et hiverne plus loin vers le sud pour la race nominale du Paléarctique.
Informations diverses:
La Spatule blanche hivernent et reposent aussi dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai.
Bibliographie:
Site 1: Oiseaux.net
Consulté le:14/10/2013
Disponible sur:http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html
Site 2: Cinerea.org
Consulté le:14/10/2013
Disponible sur:http://www.cinerea.org/component/content/article/43-especies-aves/80-platalea-leucorodia.html
- Espagnol: Espátula común
- Basque: Mokozabal
- Anglais: Spoonbill
- Français: Spatule blanche
Description:
Habitat:
Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.
Régime alimentaire:
Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies.
Zone de Nidification:
Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.
Zone d'hivernage:
La Spatule Blanche est migratrice et hiverne plus loin vers le sud pour la race nominale du Paléarctique.
Informations diverses:
La Spatule blanche hivernent et reposent aussi dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai.
Bibliographie:
Site 1: Oiseaux.net
Consulté le:14/10/2013
Disponible sur:http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html
Site 2: Cinerea.org
Consulté le:14/10/2013
Disponible sur:http://www.cinerea.org/component/content/article/43-especies-aves/80-platalea-leucorodia.html
Courlis Cendré
Noms: - Latin= Numenius arquata
- Espagnol = Zarapito Real
- Basque = Curlinta handia
- Anglais = Curlew
- Français = Courlis Cendré
Description:
Taille: 50-60cm
Envergure: 80-100cm
Poids: 675-950g M: 575-800g
Gran limicole brun tacheté, plus grand que le Courlis corlieu, le bec plus long a une courbure plus régulièere, les motifs crâniens du plumage diffèrent.En vole, le dessus des ailes et le dos brun pâle contrastent avec les rémiges primaires brun sombre.Peu de variations avec les saisons et les classes d´âge et de sexe: au printemps se colore d´ocre-jaune vif, en hiver la base de la mandibule inférieure est souvent rose, la femelle a le bec plus grand que le mâle, le jeune en fin d´été a le bec plus court que l´ adulte.
Habitat:
En été, prairies humides, tourbières, l´ande d´altitude, marais; en hiver, fréquente estuaires et vasières littorales.
Régime alimentaire:
Zone d'hivernage:
Hiverne sur l´ensemble des côtes ouest-européennes et africaines.
Zone de nidification:

Le Courlis Cendré hivernent et reposent dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai.
Bibliographie:
Site 1: oiseaux.net
Consulté le: 14/10/2013
Disponible sur:http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html
Site 2: Trino
Consulté le: 14/10/2013
Disponible sur:http://www.birdwatchinginspain.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3355
- Espagnol = Zarapito Real
- Basque = Curlinta handia
- Anglais = Curlew
- Français = Courlis Cendré
Taille: 50-60cm
Envergure: 80-100cm
Poids: 675-950g M: 575-800g
Gran limicole brun tacheté, plus grand que le Courlis corlieu, le bec plus long a une courbure plus régulièere, les motifs crâniens du plumage diffèrent.En vole, le dessus des ailes et le dos brun pâle contrastent avec les rémiges primaires brun sombre.Peu de variations avec les saisons et les classes d´âge et de sexe: au printemps se colore d´ocre-jaune vif, en hiver la base de la mandibule inférieure est souvent rose, la femelle a le bec plus grand que le mâle, le jeune en fin d´été a le bec plus court que l´ adulte.
Habitat:
En été, prairies humides, tourbières, l´ande d´altitude, marais; en hiver, fréquente estuaires et vasières littorales.
Régime alimentaire:
Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics.
Zone d'hivernage:
Hiverne sur l´ensemble des côtes ouest-européennes et africaines.
Zone de nidification:
Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.
Information diverses:
Information diverses:
Le Courlis Cendré hivernent et reposent dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai.
Bibliographie:
Site 1: oiseaux.net
Consulté le: 14/10/2013
Disponible sur:http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html
Site 2: Trino
Consulté le: 14/10/2013
Disponible sur:http://www.birdwatchinginspain.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3355
lundi 30 septembre 2013
Les plantes invasives en Bizkaye.
Au cours des dernières années, la question des invasions de plantes a acquis une grande importance dans le monde entier et sonmás de plus en plus le travail publié soit scientifique ou d'information. L'augmentation rapide du trafic de personnes ymercancías liés à la mondialisation accrue a fortement augmenté à la fois l'échelle spatiale que elnúmero introductions d'espèces qui sont transportés d'un endroit à un autre sur la Terre. L'impact croissant des invasions biologiques le jour representahoy une préoccupation sérieuse. L'une des priorités pour faire face à cette menace est de rassembler les informations disponibles parapoder problema.La évaluer l'importance de "Flora allochtone Bizkaia invasive» est une œuvre réalisée en 2006 par l'Institut de deBizkaia d'études territoriale qui est maintenant publié en tant que écrivait alors. Dans cet intervalle de temps, notre autre travail, inspiré par le granparte précédent et couvrant un territoire plus vaste, intitulé «Diagnostic de la BAC allochtone Flora" a sidopublicado par le ministère de l'Environnement et de l'Aménagement du livre Vasco.Este du gouvernement s'adresse aux scientifiques, éducateurs, techniciens de l'environnement, et tous ceux qui travaillent avec floraornamental: jardiniers, paysagistes, pépinières et d'autres groupes et institutions intéressées par la conservation des habitats naturels Biodiversidady notre environnement. Faire semblant d'être une base de travail requête Bizkaia flore envahissantes et comoun point de départ pour la surveillance future de l'évolution du comportement envahissant de certaines espèces et référence des études paraotros sur le thème des invasions de plantes.
Bien que la quasi-totalité des 112 municipalités de Gascogne sont touchés , le problème est humanisés domaines les plus importants à basse altitude, où il ya une forte densité de l'infrastructure routière et de population. Avec un niveau d' invasion «très élevé» et «élevé» sont 26, étant Bilbao Barakaldo et les municipalités qui sont à la tête de ce particulier les dossiers de la liste noire 596 et 526 respectivement . D'autre part , 42 sont ceux qui souffrent le niveau d'invasion "moyen" et seulement 44 «faible» ou trop «faible».L'une des conclusions les plus intéressantes de l'étude est que le phénomène des plantes envahissantes est en croissance rapide au cours des 10 dernières années , un autre se réfère à la mode d'introduction de ces espèces, en ce sens, 48,7% sont venus de accidentelle ( commerce international , les routes , l'alimentation ) , 35,1% comme plantes ornementales , 4% pour la sylviculture et le reste comme les plantes cultivées à des fins diverses ( fourrage , des aliments, des fibres textiles ) .
Site Web1: Bizkaia.net
Consulté le: 30/09/2013
Disponible sur: http://isb.bizkaia.net/agerkariak/Flora_aloctona/Flora_castellano.pdf
Site Web 2: Ecologistas en accion
Consulté le: 08/10/2013
Disponible sur: http://www.ecologistasenaccion.org/article20521.html
Bien que la quasi-totalité des 112 municipalités de Gascogne sont touchés , le problème est humanisés domaines les plus importants à basse altitude, où il ya une forte densité de l'infrastructure routière et de population. Avec un niveau d' invasion «très élevé» et «élevé» sont 26, étant Bilbao Barakaldo et les municipalités qui sont à la tête de ce particulier les dossiers de la liste noire 596 et 526 respectivement . D'autre part , 42 sont ceux qui souffrent le niveau d'invasion "moyen" et seulement 44 «faible» ou trop «faible».L'une des conclusions les plus intéressantes de l'étude est que le phénomène des plantes envahissantes est en croissance rapide au cours des 10 dernières années , un autre se réfère à la mode d'introduction de ces espèces, en ce sens, 48,7% sont venus de accidentelle ( commerce international , les routes , l'alimentation ) , 35,1% comme plantes ornementales , 4% pour la sylviculture et le reste comme les plantes cultivées à des fins diverses ( fourrage , des aliments, des fibres textiles ) .
Site Web1: Bizkaia.net
Consulté le: 30/09/2013
Disponible sur: http://isb.bizkaia.net/agerkariak/Flora_aloctona/Flora_castellano.pdf
Site Web 2: Ecologistas en accion
Consulté le: 08/10/2013
Disponible sur: http://www.ecologistasenaccion.org/article20521.html
La migration des oiseaux à Urdaibai
Les marais de la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai forment, avec leurs nombreux canaux, limons (observables à marée basse) et roselières, un habitat d'une valeur écologique exceptionnelle. La ria joue un rôle prépondérant sur la route migratoire des oiseaux aquatiques, dont certaines espèces sont menacées, comme la spatule.
Il est toutefois possible d'observer au long de l'année de nombreux groupes d'oiseaux dans les marais : des limicoles, des anatidés, des rapaces comme le balbuzard pêcheur, des rousserolles, des hérons, des sternes, des goélands, des plongeons, des râles, etc. Le mois de septembre, en pleine migration d'automne, est le plus indiqué pour observer la diversité ornithologique que propose l'estuaire.
<<On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son expansion » précise G. Grabières. « En milieu isolé, le plus efficace est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il est inconcevable sur des zones comme la lande maritime. J. Breton ajoute « qu’il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est capable de repartir de plus belle ».A Abbadia on enlève donc un maximum d’inflorescences sur les spécimens en présence pour les empêcher de fleurir et de grainer. Se faisant généralement à la main, l’opération est longue et fastidieuse.(2)
Bibliographie:
Site Web: Nekatur
Consulté le: 30/09/2013
Disponible sur: http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR
Site 2: Pays Basque info, c´est par où la sortie
Consulter le: 1/10/2013
Disponible sur: http://www.paysbasqueinfo.com/eu/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.htmlmardi 24 septembre 2013
Agriculture et faim monde
Dans
les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la
production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes
souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion
démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une
augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en
train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir
que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement
est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture
intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans
raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et
d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais
aussi risques alimentaires réels.
Derrière
cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le
marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie,
propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.
mardi 17 septembre 2013
L’agriculture en question
Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation. Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ». Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé. La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.
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